Giorno G18 : Una finestra per chi non può uscire … oggi su … il MARE e le ONDE (foto scattata a SAN VINCENZO, Livorno) đź’•

– pour la version française, lire plus bas –

27 marzo 2020 – 27 marzo 2021

Dopo tanti giorni … DENTRO … oggi vorrei portarvi … FUORI … non solo con gli OCCHI ma anche e soprattutto con i SENSI …

Sentire il VENTO che ci scompiglia i capelli, o la PIOGGIA che ci bagna i vestiti, o la NEVE che ci ghiaccia le mani, o il SOLE che ci brucia la testa, oppure ancora …

… le ONDE che ci sbattono contro …

Il MARE, attraverso le sue profondità misteriose, i pericoli che nasconde, la sua vastità e la sua grande FORZA ha da sempre affascinato l’uomo… sicuramente un po’ impaurito … ma non per questo … l’uomo è restato a TERRA …

Lo scrittore Cesare Pavese ci lascia una bella riflessione :

« Quale mondo giaccia al di là di questo mare … non so … ma ogni mare ha un’ALTRA riva … e io … vi arriverò » …

Vi auguro dunque di ascoltare le onde del mare … esse montano… crescono… cambiano le cose … poi … tutto torna come prima … anche se non è più la stessa cosa … perché … comunque … siamo approdati … OLTRE …

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Jour J18 : Une fenĂŞtre pour qui ne peut pas sortir … aujourd’hui sur …

la MER et les VAGUES (San Vincenzo, Livourne, Italie)

27 mars 2020 – 27 mars 2021

 

Après tant de jours DEDANS, aujourd’hui j’aimerais vous emmener DEHORS, non seulement avec les YEUX mais aussi et surtout avec les SENS.

Sentir le vent qui nous dĂ©coiffe, ou la PLUIE qui nous mouille les vĂŞtements, ou la NEIGE qui nous gèle les mains, ou le SOLEIL qui nous brule la tĂŞte, ou encore …

… les VAGUES qui nous heurtent dans leur mouvement d’énergie inarrêtable …

La MER avec ses profondeurs mystérieuses, les dangers qu’elle cache, son immensité et sa grande FORCE a toujours fait peur aux hommes. Mais, tout en étant fascinés par elle, les hommes ne sont pas restés à terre et ils se sont confrontés sans cesse dans une sorte d’aventure individuelle où les navigateurs figure de héros …

L’écrivain Cesare Pavese nous laisse une belle réflexion :

« Quel monde repose au-delĂ  de cette mer … je ne sais pas … mais chaque mer a un AUTRE rivage … et moi … j’y arriverai » …

Je vous souhaite donc d’écouter les vagues de la mer : elles montent, elles grandissent, elles changent les choses … puis, tout revient comme avant, mĂŞme si ce n’est plus la mĂŞme chose : car, de toute façon, nous somme arrivĂ©s … ailleurs …

 

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